Brexit : Que doivent faire les entreprises travaillant au Royaume-Uni en cas d’échec d’accord cette semaine ?

Le négociateur de l’Union européenne, Michel Barnier, vient d’annoncer qu’un accord avec le Royaume-Uni était « possible cette semaine » pour parvenir à un divorce à l’amiable. Un Sommet européen réunissant les chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne se tiendra les 17 et 18 octobre pour réfléchir aux suites à donner aux négociations avec Londres.

Si aucun accord ne venait à être trouvé, il faut savoir que la Commission européenne a mis en ligne des fiches pour préparer les entreprises qui travaillent au Royaume-Uni à un Brexit sans accord.

« Ai-je transféré des certificats et des autorisations délivrés par une autorité ou un organisme basé au Royaume-Uni à une autorité ou un organisme basé dans l’Union européenne ? »

« Est-ce que je me suis assuré que les produits mis sur le marché de l’UE sont correctement étiquetés ? »

« J’ai examiné mes chaînes d’approvisionnement et traité chaque intrant britannique comme «non originaire» de l’UE, afin de maintenir un tarif préférentiel pour mes exportations ? »

Autant de questions que le document énumère afin d’éviter les mauvaises surprises en cas de Brexit sans accord…

Article en lien