La FFB veut assainir les pratiques des plateformes de travaux

La FFB veut assainir les pratiques des plateformes de travaux

Le phénomène des plateformes numériques n’épargne pas le bâtiment. Convaincue des dangers de dérive, la FFB lance un plan d’action et de sensibilisation. Elle s’appuie en cela sur une étude réalisée avec l’observatoire ObSocCo en janvier 2017, auprès de 2000 clients.

Plateformes : agir devient une nécessité

Il s’agit de protéger les intérêts de nos entreprises, de mieux encadrer l’activité des plateformes. Nous souhaitons éviter d’avoir à faire face à un certain nombre de plateformes proposant à des particuliers des services de personnes sans statuts, ni qualification, ni assurance.

Jacques Chanut président de la Fédération Française du Bâtiment

Souvent les internautes s’y intéressent pour du bricolage. Mais lorsqu’on se penche sur ces demandes, il s’agit de refaire souvent une pièce entière… Nous souhaitons donc que l’État légifère. Les plateformes doivent être responsabilisées sur le contenu de leur site, la sélection des prestataires en fonction du type d’offre. Actuellement, elles s’abritent derrière le statut d’hébergeur. Il faudrait donc leur donner un statut d’éditeur et non d’hébergeur. Toutes les plateformes sont concernées et donc bien évidemment tous les sites de réseaux professionnels…

D’autant qu’une plateforme sérieuse qui met en relation exclusivement des professionnels et des particuliers, peut représenter un excellent moyen d’accéder à des marchés nouveaux ».

La FFB a donc mis en place une action offensive qui comprend plusieurs volets : pousser à la labellisation de plateformes vertueuses, sensibiliser les professionnels, proposer des formations adaptées aux besoins des entreprises.

Consultez l’intégralité de l’interview de Jacques Chanut et le détail des actions de la FFB dans le prochain numéro de Technic’baie bientôt disponible.

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