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L’Université Polytechnique de Madrid, accompagnée de chercheurs des quatre coins de l’Europe, développe une menuiserie active baptisée « water flow glazing » dont l’ambition n’est pas moins que de thermoréguler le bâtiment.

Ni air, ni argon entre les vitrages mais un mélange d’eau distillée et de glycol en mouvement.

Quand la température extérieure descend trop bas, l’écoulement est stoppé de manière à permettre l’échauffement du liquide entre les deux parois.

Quand la température extérieure dépasse la température souhaitée à l’intérieur du bâtiment, la circulation du liquide est activée de manière à capter les apports solaires pour les amener ailleurs. La température de la fenêtre est ainsi abaissée et le liquide montée en température par le rayonnement infrarouge peut servir à la production d’eau chaude sanitaire.

Les chercheurs réfléchissent notamment à coupler cette technologie à des échangeurs géothermiques, histoire de stocker la chaleur estivale pour l’utiliser une fois l’hiver venu…

Le système est actuellement testé à Sofia en Bulgarie.